Les programmes d'affiliation sont également appelés programmes associés et il s'agit d'un accord entre un annonceur et un éditeur. Par exemple, si j'ai créé un logiciel et quand on fait   la promotion et la vente de ce logiciel  via mon blog,  je peux également générer des revenus supplémentaires en invitant mes lecteurs de mon  blog à le promouvoir en échange d'une commission.
En France, il existe deux sites pour cela: Foule Factory (mais qui n’accepte plus les nouvelles inscriptions, victime de son succès) et Clickworker. Foule Factory annonce des gains possibles de 15 € par heure, mais j’ai un peu de mal à y croire 😉 Quant à Clickworker, ils proposent une app IPhone, pratique pour faire quelques tâches lorsque vous attendez dans la queue à la boulangerie.
OuiCar ou Drivy vous proposent de louer votre voiture à d’autres particuliers, moyennant rémunération. Si vous utilisez peu souvent votre véhicule, c’est un très bon moyen de gagner quelques dizaines voire centaines d’euros, plutôt que de laisser votre voiture dormir dans un garage. Tout est prévu pour que l’échange se passe dans les meilleures conditions possibles et les contrats d’assurance sont évidemment inclus dans les paiements.
Avant même qu’internet soit accessible au grand public, qui étaient les marketeurs affiliés? Existaient-ils? Avant l’arrivée du Web, les marketeurs affiliés étaient appelés vendeurs et ces derniers étaient membres des réseaux marketing multiniveaux (MLM – Multi Level Marketing). À l’époque où tout le monde était intéressé par l’idée d’un aspirateur et des produits nettoyants révolutionnaires dans son foyer, les réseaux mercatique étaient très actifs. Ces réseaux étaient formés de vendeurs qui étaient payés à la commission pour les produits qu’ils vendaient. Un vendeur pouvait aussi être récompensé lorsqu’il recrutait de nouveaux vendeurs et que ceux-ci établissaient des ventes du produit ou service en question. Généralement, c’était l’entreprise qui produisait le bien ou le service qui employait les vendeurs.
En France, il existe deux sites pour cela: Foule Factory (mais qui n’accepte plus les nouvelles inscriptions, victime de son succès) et Clickworker. Foule Factory annonce des gains possibles de 15 € par heure, mais j’ai un peu de mal à y croire 😉 Quant à Clickworker, ils proposent une app IPhone, pratique pour faire quelques tâches lorsque vous attendez dans la queue à la boulangerie.

Affiliates were among the earliest adopters of pay per click advertising when the first pay-per-click search engines emerged during the end of the 1990s. Later in 2000 Google launched its pay per click service, Google AdWords, which is responsible for the widespread use and acceptance of pay per click as an advertising channel. An increasing number of merchants engaged in pay per click advertising, either directly or via a search marketing agency, and realized that this space was already occupied by their affiliates. Although this situation alone created advertising channel conflicts and debates between advertisers and affiliates, the largest issue concerned affiliates bidding on advertisers names, brands, and trademarks.[39] Several advertisers began to adjust their affiliate program terms to prohibit their affiliates from bidding on those type of keywords. Some advertisers, however, did and still do embrace this behavior, going so far as to allow, or even encourage, affiliates to bid on any term, including the advertiser's trademarks.
Betfair Affiliates is the affiliate marketing program for the well known Betfair betting website. Betfair’s primary market is sports betting. It’s actually a betting exchange, so it allows gamblers to place lay bets too – in other words, bets that bank on the opposite outcome. Betfair also offers in-play betting that allows users to lock in profits before the match ends. They also have great offers for the new customers to Betfair Casino.
Publicidees.com est une entreprise française qui a été lancée en 2005. Leur site internet est traduit en six langues pour étendre son marché le plus possible. Voici quelques-uns des grands annonceurs de Public-Idées: Microsoft, Philips, Adidas, Coca-Cola. Comme dans la plupart des petits et moyens réseaux, les annonceurs ne payent pas de frais d’adhésion pour accéder à la plateforme. Le compte de l’annonceur doit seulement être créditeur en tout temps pour payer les éditeurs (affiliés). Public-idées ont aussi un système (coregistration) d’acquisition d’adresses courriel via un dispositif interactif (sans obligation).

In November 1994, CDNow launched its BuyWeb program. CDNow had the idea that music-oriented websites could review or list albums on their pages that their visitors might be interested in purchasing. These websites could also offer a link that would take visitors directly to CDNow to purchase the albums. The idea for remote purchasing originally arose from conversations with music label Geffen Records in the fall of 1994. The management at Geffen wanted to sell its artists' CD's directly from its website but did not want to implement this capability itself. Geffen asked CDNow if it could design a program where CDNow would handle the order fulfillment. Geffen realized that CDNow could link directly from the artist on its website to Geffen's website, bypassing the CDNow home page and going directly to an artist's music page.[14]


Affiliate marketing is a very large industry and has become a key source of online income for many thousands of professional bloggers. With more and more online businesses becoming involved in affiliate marketing, more opportunities have arisen for bloggers, like you and I, to make money with their blog. and to ultimately create passive income streams.
Some commentators originally suggested that affiliate links work best in the context of the information contained within the website itself. For instance, if a website contains information pertaining to publishing a website, an affiliate link leading to a merchant's internet service provider (ISP) within that website's content would be appropriate. If a website contains information pertaining to sports, an affiliate link leading to a sporting goods website may work well within the context of the articles and information about sports. The goal, in this case, is to publish quality information on the website and provide context-oriented links to related merchant's websites.

Article très bien documenté. Tu aurais même pu faire une liste plus longue mais c’est déjà pas mal pour commencer. Comme tu précises au début de ton article, l’argent facile n’existe pas. Mais le soucis avec la plus grande partie des sites que tu as mis ils sont énergivore en temps et des fois on se demande si cela vaut le coup. C’est sûre que c’est mieux que de ne rien faire ou de rester devant la télé des heures, c’est plus rentable. Mais je pense que c’est plus pour des petits “jeunots” ou pour faire 100 à 300 euros par mois. Si certains sont plus courageux ou ont plus l’esprit d’entreprise pour le même temps je leur dirais de tenter “l’affiliation” ou de gagner de l’argent avec les réseaux sociaux. Enfin , c’est mon avis
Aujourd’hui, les biens les plus vendus à l’aide des plateformes d’affiliations sont les produits électroniques (logiciels, livrels, etc) et les livres, mais je crois que dans le futur, nous verrons de plus en plus de publicités pour des produits physiques (exemple: un vélo, un ordinateur, des outils, etc). Je dirais même que les lecteurs d’un blogue sur la course à pied auraient un avantage à être exposé à des pubs de chaussures et de vêtements sport, plutôt qu’à une annonce du ebook : “Comment faire de l’argent sur internet”.
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